Cesse

Une fois mort, tu as cherché ma perte.

Les rêves brûlent, ma maison meure.

Le corps froid, il n’y a plus que l’ombre déserte,

Dans les yeux vides, ne gémit plus que l’horreur.

Prisonnière de tes râles,

Je suis salie mais pas sale.

La peau marquée par les fausse gentillesses,

L’âme ne pleure que ta détresse.

Donne-moi la main au bord du gouffre du cœur

Et laissons maintenant geindre la libre douleur.

La fin s’emballe,

Je suis salie mais pas sale.

Plus aucune facilité à être

Ta jouissances malsaine me séquestre,

Il en faudrait peu pour que je me défenestre.

Réjouissons-nous, un spectre vient de naître.

Cesse ta passion cannibale,

Je suis salie mais pas sale.

Sur les cendres de ton idéal, ma vie décline.

Un trou sanguinolant dans la poitrine.

Bientôt, tes cajoleries de vautour déciment.

Je ne supporte plus que tu t’obstines.

Fais en sorte que mon exécution soit rapide.

 

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