▲ La parenthèse ▲

Le bras de ma typographie s’ouvre,

Sur les éphémères grains de poussières.

Ils volètent dans le soleil qui te découvre,

S’échappent de ma main pour mieux me défaire.

Ils orchestrent le silence du seul moment présent,

Sans passé criard, sans avenir muet

Ils prennent place à côté de moi sur le banc.

La rencontre ne réclame que du passager,

La promesse d’un toujours nous aveugle d’attente.

Je ne veux pas que tu me mentes.

 

Les cendres de matières me jurent le sans lendemain.

Le volatile testera l’essence du monde,

Le périssable non fardé et l’émotion se sont faits cousins.

Les mains guidées par mon passager se sont faites fécondes.

Parfois l’on rencontre réellement les gens qui ne nous suivront pas.

Le momentané m’aura vraiment connu,

 

Tout va bien si tu ne fais que passer,

Je n’attends pas plus que ce que tu vas me donner.

Le mauvais timing ne nous empêchera pas de profiter.

 

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