▲ Ce soir ▲

Ce soir, je regarde la victoire de l’automne

Reconnaissant d’être enfin l’orphelin de mon idéal.

J‘ai mis du temps à délaisser ce racoleur Saint graal,

Du temps pour comprendre qu’il n’y rien à trouver.

Toute la beauté ne réside que dans le fait de chercher.

La vie m’a appris à mourir.

Mieux vaut en sourire.

Même si nous finissons toujours par subir,

Il n’y a rien à retirer dans le statut de martyre.

Laissons aux braves gens le soin de nous punir.

 

Je tire ma révérence.

Je suis sur ma propre fréquence.

Peut être m’y retrouverai-je,

Blanche comme neige ?

 

Ce soir, j’observe s’enfuir l’absolution,

Dallas Green sera mon seul pardon.

Le vent de la nuit modèlera petit à petit,

La mort de tout conflit.

Je n’ai plus le temps de prendre le temps.

J’irai débusquer le moindre ton intimidant,

Pour en faire mon confident.

La vie est ici et maintenant.

Une fois que l’ombre est implantée

Nous n’avons d’autre choix que de profiter.

 

Je tire ma révérence.

Je suis sur ma propre fréquence.

Peut être m’y retrouverai-je,

Blanche comme neige ?

 

Ce soir, je souris à la rédemption,

Ainsi qu’à tous ses petits lardons.

Que de manières putassières,

Pour celle qui se voudrait être à tous notre mère !

J’ai décidé d’être fidèle à mes propres rêves.

Il est grand temps qu’ils me parachèvent.

Que la bonne morale ne me revienne pas,

Je ne la mérite pas.

Qui sait par quelle fenêtre demain je regarderai ?

Il n’y a qu’une option, ne rien présager.

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